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Gabon/Livraison du terrain multi-sports de la SNI- Likouala : l’inquiétude des jeunes riverains.

Le programme de réhabilitation et de construction des plateaux sportifs à travers la capitale gabonaise, lancé il y’a quelques mois par l’Office nationale de développement du sport et de la culture (ONDSC) que dirige Joannick Ngomo Obiang est entré depuis la semaine dernière dans sa deuxième phase, avec notamment les livraisons des premiers chantiers. 


En effet, après le plateau multi-sports du pk7, le tour est revenu ce jeudi à celui du quartier Sni-Likouala d’entrer dans sa phase opérationnelle après la remise par le ministre des Sports Franck Nguema, des clés de cet espace au maire du 3e arrondissement, Jeanne Ngobele, visiblement émue. Un véritable ouf de soulagement pour les populations environnantes et surtout des jeunes de cette circonscription, désormais bénéficiaires d’une structure sportive multifonctionnelle d’autant qu’elle englobe en son sein, une pluralité de disciplines. 

Sauf que contrairement au plateau du PK7, dont la seule faiblesse à l’heure actuelle, concerne sa proximité avec la route, celui de la Sni-Likouala en revanche, n’a pas fait que des heureux encore moins fait naître des sourires sur les visages des riverains ayant effectué le déplacement sur ce terrain entièrement ‘’relooker’’. La raison ? L’absence d’un terrain de football en son sein. Un véritable sacrilège pour un grand nombre de jeunes présents en ce jour de livraison, lesquels ont vu en cet oubli, une sorte de discrimination à leur égard. Surtout que le football demeure une discipline très prisée. 

Un léger « accroc » que le ministre des Sports, Franck Nguema a certes promis vite de panser en réajustant le tir. L’avenir nous en dira un peu plus à ce sujet. Toujours est-il que ce vaste processus de réhabilitation et de constriction des plateaux sportifs de proximité est une aubaine pour les populations gabonaises en ce sens que celles-ci peuvent désormais pratiquer du sport dans des cadres propices et adéquats. C’est aussi une façon pour les autorités politiques gabonaises de vulgariser davantage le sport de masse.

Par Nathalie Gabrielle MOUTSINGA 

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